Virée champêtre entre copines sur le 55 km du Trail des deux amants

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Gérer ses sorties longues dans le cadre d’une préparation pour un ultra n’est pas toujours chose aisée : en cette période printanière, les challenges pullulent et bien des entraînements se font en solitaire, car les amis n’ont pas toujours les mêmes objectifs.

Mais courir seule demande une réelle motivation, d’autant plus quand on s’embarque dans une promenade nature de plusieurs heures et qu’on sort d’une semaine chargée avec son lot de contrariétés, qu’il faut gérer sa vie de famille et parfois une dette de sommeil bien entamée.

Courir avec des amis peut booster notre motivation.

Aussi ai-je sauté sur l’occasion pour accompagner ce dimanche mon amie Stéphanie, lors d’une belle balade en Normandie de plus de 55 kilomètres et 1950 de D+ : le Trail des deux amants.

À moins d’un mois de mon ultra trail en Espagne dans le parc naturel du Garraf, ce challenge tombait à pic !

Au programme de cette promenade dominicale, faire du volume en bonne compagnie, prendre du plaisir, mais aussi tester le matériel et l’alimentation que je prendrai sur l’Ultra Trail Barcelona le mois prochain…

 

Un trail au nom énigmatique

 

montée

Cela faisait deux ans que nous avions envisagé avec mon amie de faire ce trail dans la région normande : nous trouvions que son nom prêtait à sourire et l’avions même rebaptisé « le trail des deux amies ».

Vous connaissez ma curiosité et mon attrait pour les trails aux noms un peu farfelus : j’aime parfois m’y inscrire rien que pour leur appellation !

Mais que pouvait-il bien se cacher derrière un tel nom ? Qui ou que sont ces deux amants ?

Dans une région montagneuse, on peut effectivement s’attendre à des noms d’aiguilles, de roches ou de monts escarpés derrière lesquels court une légende.

Mais hormis des falaises abruptes, la Normandie ne possède pas vraiment ce type de relief.

Un traileur avisé a bien vite éclairé ma lanterne : la course tient son nom d’une côte, celle des deux amants.

Il s’agit d’un lieu notable de la vallée de la Seine, dressée entre les vallées de l’Andelle et de la Seine, près de Pont-de-l’Arche.

Il faut remonter au Moyen Âge et parcourir les lais de Marie de France pour découvrir l’histoire de deux jeunes gens amoureux qui ont connu un destin tragique.

Selon la légende, le seigneur de Pîtres aurait décidé d’accorder la main de sa fille Calliste à un prétendant assez robuste pour la porter jusqu’au sommet de la côte boisée et escarpée. L’un deux tenta sa chance, mais expira au terme de sa course et laissa choir la belle qui mourut à ses côtés.

Le ton était donné : il fallait s’attendre sur le parcours à une côte digne de ce nom, mais hors de question pour Stéphanie ou moi de se porter l’une ou l’autre en haut de cette fameuse côte !

 

La Normandie, un plat pays ?

 

descente

Ayant eu maintes préoccupations ces derniers temps, je n’avais guère fait d’investigations sur le profil de la course : je suis partie uniquement en sachant qu’il s’agissait d’un 55 kilomètres affichant 1950 de D+.

J’ai découvert la Normandie en arrivant en région parisienne, il y a sept ans.

Si certains coins dans lesquels je m’étais promenée sur la côte présentaient de jolies falaises abruptes – Étretat, Varengeville… – je n’avais jamais fait attention au caractère vallonné des terres, encore moins en longeant la Seine !

Mais mon amie m’avait vanté les beaux panoramas sur le fleuve depuis les monts, je savais donc que notre escapade n’allait pas être de tout repos.

Jugez-en plutôt par le profil de la course que vous pouvez retrouver via ce lien !

trace du trail

Mais de là à imaginer des sentiers aussi raides !

Certes le D+ n’est pas comparable à celui de la montagne, mais il n’a pas démérité : plusieurs traileurs ont déchanté en abordant ambitieusement de véritables montées casse-pattes !

Combien ont dû faire une pause en arrivant au belvédère surplombant les boucles de la Seine !

Quant à la côte des deux amants, elle est interminable !

Pas étonnant que le pauvre homme soit décédé en atteignant le sommet après avoir porté sa belle !

J’ai maudit et adoré ces singles charmants serpentant sur ces falaises calcaires, le côté masochiste du traileur.

Chaque côte en valait la chandelle : après l’effort, un panorama à couper le souffle nous attendait alors que nous dominions la Seine.

Nous avons ainsi alterné pendant 55 kilomètres paysages bucoliques à travers champs – pas de crise d’asthme à signaler pour la Bee lors de la traversée des champs de colza ! – sous-bois, tourbières et falaises calcaires.

Un véritable enchantement pour les yeux !

 

Mes impressions de Beerunneuse

 

copines

Cette course, inscrite dans ma préparation de l’UTBCN 2019, n’a en rien déçu mes attentes : j’ai pris un maximum de plaisir sur un parcours technique et exigeant.

Je n’ai que peu de bémols à signaler : la première portion de la course, soit 4 kilomètres qui suivent les chemins de halage, est répétitive et on ne court quasiment que sur du bitume.

Un habitué du challenge nous a en plus un peu cassé le moral en nous disant qu’on empruntait la même voie au retour, après 51 kilomètres. Une perspective peu engageante !

Inutile de vous dire que j’ai trouvé ce tronçon long, moi la Bee amoureuse des sentiers, d’autant plus que la route était ouverte aux véhicules.

Le parcours emprunte un certain nombre de sentiers à travers champs qui paraissent interminables : si je suis une contemplatrice, j’aime les paysages variés, or certains passages étaient assez monotones.

Mais cette partie champêtre a aussi su me séduire par ses couleurs : nous avons découvert une véritable palette de verts, des tapis de verdure souvent tachetés de jaune, qui cédaient ensuite la place à des sous-bois odorants, des tourbières, puis des falaises.

À signaler l’excellent balisage rose fluo qui jalonnait précisément le parcours à emprunter.

Mention spéciale également aux bénévoles et aux supporters dont les sourires et les encouragements étaient d’un réconfort absolu : que dire de cette maman et de sa fille que nous avons retrouvées à plusieurs reprises et dont l’enthousiasme faisait plaisir à voir !

Comme la course était en semi-suffisance, les points de ravitaillement n’étaient pas nombreux mais proposaient une grande variété de mets et de boissons : j’ai dénombré 4 ravitaillements liquides – un cinquième a même été proposé avant une montée – et deux solides.

À noter la présence de kinés en fin de course qui ont massé nos petites gambettes bien sollicitées et la possibilité de prendre une douche à la fin de l’épreuve.

Nous avons passé un très bon moment entre copines et avons trouvé tout au long du parcours qu’il y avait un vrai esprit trail : de la convivialité, de la passion, de l’entraide, du partage et du plaisir.

 

Ma conclusion de Beerunneuse

 

cote dure

Ce trail long, à seulement une heure quinze de Paris, est une course idéale pour préparer son ultra, puisqu’il combine dénivelé, sentiers variés et techniques.

Le 55 kilomètres est de plus intéressant si vous préparez l’UTMB, puisqu’il apporte trois points qualificatifs.

Mais rassurez-vous, il est possible de se faire plaisir sur de plus petites distances, car l’organisation propose plusieurs challenges, dont un nocturne.

On peut même venir en famille et faire participer les enfants à un petit défi !

Un challenge que je recommande donc vivement !

N’hésitez pas à laisser un commentaire, à donner votre avis ou à partager cet article.

L’UTBCN, un défi ibérique pour la Beerunneuse

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Cela fait plusieurs semaines – huit exactement – que je vous parle de mes entraînements pour un ultra trail de 100 kilomètres, sans en révéler la destination.

Plusieurs événements dans ma vie et peut-être une forme de superstition ont fait que je ne me suis guère épanchée sur ce défi, sinon auprès de mes proches.

Ce sera normalement mon premier ultra de la saison et je voulais me faire plaisir, choisir une destination que je ne connaissais pas forcément, me retrouver dans un cadre naturel, vivre une nouvelle aventure à taille humaine.

Après avoir surfé longuement sur le net pendant mes longs week-ends d’hiver, mon choix s’est naturellement porté sur l’UTBCN, l’Ultra Trail de Barcelone si vous préférez : l’occasion pour moi de passer quelques jours en famille et de me faire plaisir en me lançant un nouveau challenge.

Si je connais un peu la ville très festive de Barcelone, pour y avoir passé quelques week-ends et avoir rendu visite à des membres de ma famille dans la jolie petite ville d’Abrera, je n’ai jamais fait attention aux alentours, n’ayant guère de temps pour jouer les touristes.

Je me suis donc dit que ce serait l’occasion d’endosser de nouveau mon habit de globe traileuse à la découverte de sites naturels.

Mais laissez-moi vous présenter cette course ibérique qui, sur le papier, n’a pas manqué d’arguments pour me séduire…

 

À la découverte du Parc naturel du Garraf

 

photo bord de mer

J’ai déjà eu l’occasion de découvrir quelques villes côtières non loin de Barcelone, comme Sitges, mais n’ai jamais trouvé le temps d’aller explorer le parc montagneux du Garraf.

100 kilomètres, ça me paraît parfait pour me faire une idée des richesses que recèle ce massif naturel.

Situé dans les régions de Baix Llobregat, Alt Penedès et Garraf, dans la zone sud-ouest de la cordillère côtière catalane, le parc s’étend sur 12 820 hectares et n’est guère accessible en transports.

Une immersion en pleine nature, un premier atout non négligeable dans mes critères de Bee !

A priori, la nature devrait nous offrir un spectacle somptueux si le temps est de la partie : la course commence de nuit et nous aurons droit à un lever de soleil qui risque de rester gravé dans mes souvenirs de Bee.

Sachant que le massif est formé de deux grandes unités géologiques, une aux roches calcaires et dolomites et une assez petite avec des grès rougeâtres, nous devrions avoir droit à un festival de couleurs contrastant avec la mer.

Des paysages changeants baignés de lumière, un deuxième argument de choix pour une Bee contemplatrice !

Certaines parties du parc sont un vrai gruyère, puisqu’on recense plus de 300 cavités souterraines ou « simas » : un paradis pour les spéleologues !

Les plus hauts sommets sont la Morella (594 m) et le Rascler (572 m) qui surplombent la mer et offrent un panorama unique : ce ne seront pas les plus élevés que j’aurais gravis, mais le parcours sera vallonné et technique.

Mais il est temps pour moi de vous présenter le profil de mon challenge à venir…

 

Un ultra rapide et exigeant

 

montée utbcn

Le départ de la course sera donné à Begues à minuit, le 5 mai 2019, ce qui justifie la présence d’une frontale dans le matériel obligatoire.

Je cherchais une course un peu intime qui me permette de vivre une vraie aventure : le nombre d’inscrits sur l’épreuve sera au maximum de 200, ce qui est parfait pour moi qui tend à fuir les grands événements.

Le parcours traversera tout le parc du Garraf, soit 101,7 kilomètres, afin d’en découvrir les points emblématiques, mais à l’heure où j’écris, la trace n’est pas encore disponible sur le site.

Ce challenge rapportera quelques points pour l’UTMB aux finishers.

Neuf points de ravitaillements jalonneront le parcours, proposant une alimentation solide et liquide selon les endroits.

Ce qui est certain, c’est que nous passerons certainement par quelques sommets, car l’organisation a annoncé un dénivelé positif de 3198 mètres.

Certes, cela peut ne pas paraître énorme, mais la véritable difficulté va résider dans les barrières horaires : pour relever le challenge, il faut être assez rapide, car nous devons finir la course en moins de vingt heures.

Le terrain parfois technique, le D+ même modéré, la distance et la chaleur, peuvent devenir de vrais freins pour franchir cette fameuse ligne d’arrivée et obtenir la médaille.

J’ai donc dû tenir compte de ces aspects dans ma préparation…

 

Une préparation complexe

 

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Si vous me suivez sur Instagram ou Facebook, je vous ai livré, à quelques entraînements près, le détail de ma préparation depuis sept semaines.

Chaque semaine comporte dans l’idéal :

  • une séance de fractionné : il est important de travailler la vitesse au vu des barrières horaires sur ce challenge ;
  • une séance avec un travail en côtes ;
  • une sortie longue ;
  • un à deux footings plaisir à la sensation ;
  • deux à trois séances de natation ;
  • un rituel yoga quotidien ;
  • de la PPG.

J’ai croisé les activités pour deux raisons essentielles : je suis inscrite depuis novembre dans un club de nage en eau libre, car j’ai eu un déclic depuis que j’ai fait un stage de natation avec mon fils, un vrai coup de coeur pour la discipline. J’ai d’ailleurs quelques projets en tête depuis l’année dernière qui ne demandent qu’à voir le jour.

Mais j’ai aussi remarqué en rentrant de mon ultra trail au Mexique que nager me détendait, renforçait mon dos, me permettait de me sentir mieux et de soulager mes articulations.

Je ne sais s’il y a un rapport, mais j’ai moins de crises d’asthme également.

J’ai intégré trois blocs intermédiaires dans ma préparation :

  • un trail de 14 kilomètres en Bretagne en février, « le trail de Trégastel » qui a un peu marqué le début de ma préparation ;
  • un week-end un peu « choc »en mars, avec un travail de D+ ;
  • un trail de 55 kilomètres, « le Trail des deux amants » pour accompagner une amie et faire du volume, le 7 avril 2019.

À l’aube de mon trail de 55 kilomètres, je me sens plutôt bien physiquement, même si je ressens un peu de fatigue liée à mon rythme professionnel et certainement aux entraînements.

Mais l’aspect préparation mentale m’inquiète plus, même si je reste positive : ayant d’importants soucis depuis plusieurs semaines, j’ai un peu de mal à me concentrer sur mon objectif.

J’ai intégré davantage de séances de méditation et d’hypnose pour tenter de prendre le dessus : le trail long de dimanche sera un excellent test pour voir où j’en suis.

Affaire à suivre…

Si vous souhaitez réagir à cet article, poster un commentaire ou demander des précisions, vous pouvez le faire via ce blog, sur ma page Facebook Beerunneuse ou mon compte Instagram.

Lancement des nouveaux manchons Elite Evo2

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La compression, placebo ou véritable soutien dans nos pratiques de sportifs ? Quel type de compression utiliser pour tenter de réduire la fatigue ?

Autant de questions qui viennent souvent inonder les réseaux et sont parfois sujettes à polémique.

J’ai déjà abordé à plusieurs reprises cette thématique sur mon blog, estimant qu’il fallait prendre en compte les ressentis individuels : ce qui convient aux uns ne convient pas forcément aux autres.

Pour avoir eu maintes fois des discussions avec des coureurs, j’ai constaté que certains avaient du mal à supporter ces manchons qui leur comprimaient les mollets, alors que d’autres les bénissaient, ne jurant que par eux pour la réussite de leurs courses.

Jeudi soir avait lieu à Paris un événement très particulier : le lancement officiel des tout derniers manchons de compression de la marque spécialisée dans le domaine, BV SPORT.

Ceux qui me suivent savent que j’utilise en général ces manchons sur mes longues distances : j’ai ainsi finalisé ma tenue WAA de Bee en l’accessoirisant avec des manchons au coloris jaune de la marque, que j’avais achetés lors du Salon du running avant l’Ultra Run Raramuri au Mexique.

Mais l’esthétique n’est pas l’unique motivation qui peut vous conduire, tout comme moi, à vous procurer ces accessoires indispensables.

Retour sur un nouveau produit qui ne tarit pas d’arguments et qui devrait vite devenir le chouchou des runners…

 

Une marque qui a fait ses preuves

 

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Faut-il encore présenter la petite marque stéphanoise qui sévit sur le marché international de la contention / compression 1998 et est célèbre dans le monde du sport à haut niveau pour ses chaussettes de récupération et ses manchons ?

Pour se classer à ce niveau, il faut dire qu’elle n’a pas lésiné sur les moyens : vingt années d’études scientifiques, des tests cliniques complétés par des validations médicales.

Chez BV SPORT, on ne laisse pas de place au hasard !

Ce ne sont pas les marathoniens et les coureurs d’ultra distances qui s’en plaindront : sur bien des défis, on peut apercevoir les célèbres manchons aux coloris variés soutenir les mollets malmenés de guerriers du bitume ou des sentiers.

Dans un précédent article que vous pourrez relire en cliquant sur ce lien, je vous avais présenté toute l’histoire du groupe qui faisait honneur au made in France et que vous pouvez également retrouver sur le site http://www.bvsport.com

Aussi la sortie d’un nouveau produit de la marque est-elle toujours un événement attendu par la presse spécialisée et les médias…

 

Maille à part pour ces nouveaux manchons

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BV SPORT a choisi ce début d’année 2019 pour lancer un nouveau produit qui risque de bien vite faire parler de lui : les manchons ELite Evo2.

Alors, me direz-vous, explique-nous la Bee en quoi ils diffèrent des anciens ?

Comme leur nom l’indique, il s’agit en fait d’une évolution du produit phare de la marque, dont l’innovation principale réside dans un principe de rupture de vibrations.

En effet, grâce à une alternance de mailles ultra-souples et rigides présentes sur l’ensemble du booster, on favorise l’absorption des chocs et l’amorti : il s’agit du shock wave effect qui permet de réduire le risque de blessures comme les périostites, les fractures tibiales et bien d’autres.

Un autre atout de ce maillage est qu’il réduit le seuil de fatigue et le phénomène de jambes lourdes : le retour veineux est amélioré grâce à un système de pressions spécifique qui permet d’éliminer les toxines générées par une activité intense.

Adieu crampes, douleurs, jambes lourdes et autres désagréments !

Avec de telles promesses, on a envie de signer rien qu’en voyant le papier !

« BV SPORT, un allié pour la performance »

Mais la technicité du produit ne s’arrête pas là : un système de taping permet de réduire les tendinites et d’améliorer les sollicitations musculaires, ce qui peut être très intéressant en trail quand on fait pas mal de D+.

S’ajoutent à cela le système socket 3D qui permet une réduction de l’inflammation du tendon d’Achille et un autre de bandes tibiales pour éviter les périostites et apporter du confort.

Une belle protection pour rendre nos petits mollets performants, les soulager et prévenir les blessures !

Son prix ? 56€00. Vous pouvez les trouver en vente sur le site de la marque et dans de nombreux points de vente dont la boutique Endurance Shop de Saint-Germain-en-Laye où Alain vous accueillera avec professionnalisme.

Une fois le produit présenté, il ne restait plus qu’à l’essayer…

 

Une soirée compression sans pression

 

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Lors des soirées de la marque BV SPORT, on relâche souvent la pression : tout est mis en oeuvre pour passer un agréable moment et tester les produits dans les meilleures conditions possibles.

Un test running était organisé dans le quartier de Bastille pour nous faire une petite idée de ces nouveaux accessoires : plusieurs personnalités du milieu sportif étaient invitées comme notre « Chauchau » national – j’ai bien sûr nommé le célèbre marathonien Dominique Chauvelier – ou encore le trailer Dawa Sherpa.

Au programme, un footing dans les rues parisiennes, un dédale tumultueux où il a fallu slalomer entre les passants avant de gagner les quais.

Moment de grâce en reniflant les effluves chocolatées de la boutique du chocolat de Alain Ducasse…

Le beau temps n’étant pas de la partie, un challenge de sprints par équipes a été organisé sous un tunnel : convivialité et bonne humeur étaient au rendez-vous, sans compter la compétitivité !

Puis nous avons calmement regagné la salle où nous attendait un buffet et une animation « caricatures » : en reine de l’auto dérision, je me suis bien évidemment prêtée au jeu.

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Mais revenons à nos manchons…

 

Premières impressions de Bee

 

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Il serait prématuré de vous faire un retour précis de ces manchons que je n’ai en somme porté que lors de la soirée et de ma sortie longue – 25 kilomètres – de dimanche.

Néanmoins j’ai déjà constaté quelques changements perceptibles : j’ai toujours eu du mal à enfiler les manchons de compression, et pas pour des raisons de taille.

Il est vrai qu’il faut méticuleusement calculer son tour de mollet au risque d’avoir les jambes comprimées, ce qui peut bien vite devenir fort désagréable lors d’un challenge.

Malgré cela, sur mes ultras et particulièrement dans le désert, j’avais du mal à ajuster les manchons sur mes jambes.

Sur le dernier Half Marathon des Sables de Fuerteventura, avec l’effort et la chaleur, mes jambes avaient gonflé et j’ai eu bien de mal à supporter cette compression sur un membre enflé, notamment lors de la dernière étape.

Or en enfilant ces nouveaux manchons, je n’ai pas eu cette sensation de compression extrême : j’ai trouvé la maille plus « respirante », le manchon plus facile à enfiler et moins serré que le précédent.

J’ai même presque oublié que j’en portais lors du run ! Même constat pour l’ôter.

Ce maillage plus « aéré » me paraît plus confortable, mais il faudra voir sur de longues distances.

Ce n’est pas un scoop, la Bee a un côté girly et cela tombe bien : je trouve ces manchons superbes et mieux pensés – pour la blonde que je suis, il y a même la précision « left » et « right » à l’intérieur pour éviter un casse-tête au moment de les enfiler : avec pas moins de  12 coloris, on a de quoi se faire plaisir et assortir l’accessoire à nos jolies tenues !

Mais je vous donnerai d’autres précisions au fur et à mesure de mes sorties et courses, quand j’aurai fait un test digne de ce nom et surtout de la longue distance !

J’espère que cet article vous aura apporté un maximum d’informations.

N’hésitez pas à poser des questions, à laisser un commentaire sur le blog ou sur ma page Facebook Beerunneuse ou mon compte Instagram avec le même pseudo.

Mes rituels post trail avec Kneipp

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Dans votre pratique sportive, avez-vous créé des petits rituels ?

La Bee en est friande et les juge essentiels, que ce soit lors de sa préparation, avant ses courses, pendant ou après, chacun a son importance et sa fonction : ils permettent de créer des repères, de rassurer, de réconforter, d’entretenir la mécanique et de donner du plaisir tout en soulageant son corps éprouvé par les challenges.

Sensible aux odeurs et aux textures, j’accorde une attention particulière aux soins que j’apporte à ma peau malmenée par les conditions climatiques de mes courses – chaleur du désert, fraîcheur de la montagne – et l’intensité de mes entraînements.

J’ai ainsi découvert la marque Kneipp il y a quelques années, alors que j’avais envie de m’offrir un moment de détente après une séance de fitness plutôt musclée.

Je n’avais alors qu’une idée en tête pour récupérer : prendre un bon bain chaud avec un produit délicatement parfumé aux huiles essentielles.

Après avoir poussé la porte d’une pharmacie, je ressortais avec deux galets de bain effervescents de la marque Kneipp, sur les conseils d’une professionnelle.

La suite ? Vous la devinez : un vrai coup de coeur !

Mais laissez-moi vous parler de cette marque odoriférante qui a su séduire mes sens…

 

Utiliser les bienfaits de la nature

 

timbre kneipp

Avant d’être une marque, Kneipp est une véritable philosophie : celle de son fondateur, le pasteur Sebastian Kneipp, passionné de naturopathie et qui considérait que « la nature est la meilleure pharmacie ».

Il a donc axé sa marque créée en 1891 autour de ce qu’il appelle ses cinq piliers : l’eau, les plantes, l’activité physique, l’alimentation et l’équilibre.

Quelle coïncidence ! Ces mots résonnent un peu comme un leitmotiv lorsqu’on parcourt les différents articles de la Bee !

Il était donc évident que ces produits étaient faits pour moi !

Atteint de tuberculose, Sebastian Kneipp, après moultes études, a fait des expériences d’affusions et de bains, prouvant par sa guérison les bienfaits de l’eau sur notre organisme. Il en tirera des enseignements dont il se servira par la suite pour soigner d’autres patients.

« La nature est la meilleure pharmacie »

Il est convaincu que la nature – notamment les plantes – peut fournir à l’homme ce dont il a besoin pour se soigner.

De ces enseignements éprouvés sont nés plusieurs gammes de produits à base d’ingrédients naturels ayant des actions spécifiques sur nos organismes : produits de douche, soins corporels, tisanes, il n’y a que l’embarras du choix pour s’offrir au quotidien un pur moment de détente à des prix tout à fait accessibles !

Autre point fort de la marque : elle est fortement engagée en matière de développement durable.

On compte même un groupe de travail au sein de la société qui a en charge l’amélioration des activités écologiques et la gestion de l’environnement.

La marque s’est ainsi vu remettre deux fois le label indépendant GREEN BRAND qui récompense les entreprises défendant les ressources naturelles et s’engageant pour l’équilibre de la nature – un travail est notamment fait au niveau des emballages.

Mais laissez-moi à présent vous présenter mes produits coups de coeur qui rythment depuis plusieurs années mon quotidien…

 

Les produits phares de la Bee

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Ce qui m’a immédiatement séduite dans la marque, ce sont les odeurs prononcées des produits, un vrai plaisir pour les sens !

On reconnaît facilement les ingrédients qui les composent : arnica, fleurs d’amandier, patchouli, calendula, il y en a pour tous les goûts.

Toute la famille peut y trouver son compte, car il existe même une gamme pour les kids avec des noms qui les font rêver : « douche jolie princesse » ou encore « douche p’tit dragon ».

Concernant ma pratique de traileuse, j’ai immédiatement craqué pour la gamme à l’arnica : ceux qui me connaissent savent que j’en ai toujours sur mes courses, en granules ou dans ma gourde.

Mais connaissez-vous les vertus de l’arnica ?

Il s’agit d’une plante riche en principes anti-inflammatoires et antalgiques : elle permet de soulager les douleurs articulaires et musculaires, mais aussi de traiter les troubles veineux, de soigner les chocs et les contusions.

huile massage arnica

J’aime m’en passer en huile sur les jambes après mes entraînements pour ma récupération, et celle de la marque Kneipp est très agréable : elle apporte immédiatement une sensation de chaleur, de bien-être et dégage une petit note de gingembre, une odeur que j’adore !

Après mes courses, j’utilise en général, comme je le disais précédemment, un galet effervescent dans le bain pour décontracter mes muscles. Les odeurs subtiles me transportent immédiatement dans une bulle de bien-être.

« L’arnica permet de soulager muscles et articulations »

Pour ceux qui préfèrent, il existe également des sels de bain et de l’huile pour tonifier les muscles et soulager les articulations.

Mais une autre gamme a retenu également toute mon attention de traileuse : nos pieds sont un peu comme des pneus de voiture, ils sont essentiels pour avancer, nous soutenir, et j’ai souvent constaté lors de mes périples, que maints coureurs ne leur accordaient aucune attention.

Pour ma part, impossible de passer outre mon côté Bee girly : j’aime avoir tous mes ongles, mettre du vernis l’été, et ne pas avoir une peau de crocodile.

Tous les coureurs, qu’ils soient marathoniens ou traileurs, pensent à préparer leurs pieds pour les longues distances avec des crèmes spécifiques, mais après l’épreuve, ils ne chouchoutent souvent plus leurs chers petits petons.

cristaux bain kneipp

Or ils ont été lourdement malmenés et nécessitent des soins réconfortants : la gamme au calendula est parfaite pour qu’ils fassent peau neuve !

Ne croyez pas que les bains de pieds soient uniquement l’affaire des personnes âgées pour des troubles de la circulation !

Sur le site de la marque dont voici le lien, vous pourrez découvrir, à l’instar de la Bee, comment redonner vie à vos petits pieds fatigués avec des cristaux pour bains de pied ou des comprimés effervescents : une seconde jeunesse pour qu’ils vous portent vers de nouvelles aventures, une belle promesse, non ?

Une fois ce pur moment de délectation passé, rien de tel que le beurre pour les pieds au calendula : sa texture fondante et la subtile senteur de l’huile d’orange ne peuvent que vous faire craquer !

creme pied kneipp

Personnellement, je suis fan et après une expédition dans le désert, impossible avec cet élixir de garder des pieds secs : souplesse, douceur, fraîcheur et hydratation sont au rendez-vous avec le panthénol et le beurre de karité.

Après ces petits rituels, j’ai l’impression d’avoir fait du bien à mon corps et à mon esprit, tant les sensations olfactives procurent du bien-être : exit les courbatures et les lourdeurs !

Mais j’ai découvert un autre produit plaisir que j’utilise régulièrement et qui me procure de douces sensations : la mousse de douche fleur de cerisier qui existe d’ailleurs en d’autres senteurs.

Si la senteur gourmande me ravit, c’est surtout la texture aérienne et fondante du produit qui me séduit : on a véritablement l’impression de passer un nuage de douceur sur sa peau, qui fond peu à peu laissant une délicate odeur de parfum frais.

J’en suis devenue complètement addict !

Ses vertus ? Avant tout me procurer du plaisir et ça marche !

La surprise bien-être de la Bee

 

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J’espère que mon article vous aura donné envie de tester ces fabuleux produits que j’utilise depuis des années.

Pour vous les faire découvrir, je vous propose ce matin, sur mon compte Instagram Beerunneuse et ma page Facebook Beerunneuse, d’en gagner quelques-uns en participant à un jeu concours.

Mais je vous donne une chance supplémentaire d’en gagner en ajoutant un commentaire sur ce blog auquel vous devez être abonné : indiquez, sous cet article, le produit que vous aimeriez gagner et pourquoi ?

Bonne chance à tous !

Une Bee à bloc au blocpark Arkose Nation

 

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Vous ne savez pas comment occuper vos journées de vacances avec vos enfants ? Vous avez envie de vous dépenser un peu, mais vous ne pouvez laisser vos loulous encore trop jeunes et vous aimeriez partager avec eux des activités ludiques ?

J’ai testé cette semaine avec mini Bee le combo idéal qui saura séduire toute la famille : escalade, chill, restauration home made, bien-être et dépense physique.

Pour notre premier jour de vacances, nous avions décidé de partager une nouvelle expérience sportive, de faire un genre de baptême : j’avoue qu’avec mon vertige, j’appréhendais un peu cette journée, de ne pas être à la hauteur pour accompagner mini Bee.

Je n’ai jamais tenté l’escalade car j’ai eu dans mon entourage une connaissance qui était passionnée, mais qui a disparu dans des conditions dramatiques lors d’une de ses expéditions : j’ai donc gardé une image plutôt négative de la discipline.

Il y a peu de temps, j’avais découvert la salle Arkose lors d’un cours de yoga avec la fabuleuse Aria pour inaugurer l’espace bien-être – cliquez sur ce lien pour lire l’article – et avais regardé les salles de blocs de l’espace : j’avais notamment apprécié leur configuration sécurisante.

Mais je ne me doutais pas que j’allais passer une journée à ce point exceptionnelle…

 

Un espace dédié aux loisirs

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Si la montagne ne vient pas à toi, à toi d’aller la chercher…

Pas facile quand on est adepte de grimpe et qu’on habite au coeur de Paris de satisfaire sa passion !

Heureusement que des passionnés ont pensé à un concept pour couper court à toutes les frustrations : imaginez des espaces de plus de 1000 mètres carrés avec des blocs accessibles à tous et offrant des difficultés croissantes !

C’est ce que propose la salle Arkose Nation située dans le XXe arrondissement : un immense hall très aéré avec un bar, un espace chill pour lire ou se détendre, travailler, des vestiaires, une salle d’escalade pour les enfants de moins de 10 ans extrêmement sécurisée, un espace de restauration, un lieu de bien-être dont je vous ai déjà parlé, une grande salle de blocs et une fosse.

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Un petit paradis pour se détendre et répondre à toutes les attentes !

 

Une restauration de qualité

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Nous avions rendez-vous en début d’après-midi avec mini Bee pour notre baptême d’escalade et j’avais donc décidé de lui faire la surprise de manger sur place.

Lors de la séance bien-être quelques semaines auparavant, je n’avais testé que l’offre du bar : jus maison, barres à la farine d’insectes ou parts de cakes variés, brioches ou madeleines.

Après avoir jeté un oeil sur la carte, je m’étais promis de venir goûter aux saveurs proposées, notamment au Buddha bowl de saison végétarien.

Le coin restaurant se situe tout au fond de l’espace et brasse le midi plusieurs types de populations : hommes d’affaires venus poursuivre leurs discussions, copines, familles, habitués de la salle…

Étrangement, je n’ai pas été gênée par le bruit, moi qui affectionne pourtant la tranquillité lors de mes pauses déjeuners.

Les plats sont cuisinés à partir de produits locaux, frais, de saison et la viande est d’origine française.

On peut même déguster des bières et des jus bio, ce qui n’est pas pour déplaire à la Bee !

Si la carte au premier abord semble manquer de variété, il ne faut pas s’y méprendre : elle évolue au gré des saisons et propose toujours un plat végétarien, des burgers, une volaille et un poisson.

Tout le monde peut y trouver son compte !

Plusieurs formules abordables sont proposées : comptez 15,50 euros pour une entrée-plat ou un plat-dessert, 19 euros pour entrée-plat-dessert.

Il existe même une formule pour bien faire manger nos chères petites têtes blondes : pour 10 euros, on leur propose un plat, une boisson et un dessert.

Si mini Bee a opté pour un steack frites avec du ketchup fait-maison suivi d’une part de gâteau au chocolat, j’ai choisi quant à moi la formule entrée-plat : un velouté de pois chiches très bien assaisonné et délicieux pour mettre en appétit, avant un buddhabowl healthy, coloré et gourmand, composé d’un mélange de céréales succulentes et de légumes rôtis croquants.

Nous avons tous les deux rendu des assiettes vides et avons apprécié l’un comme l’autre la qualité des ingrédients choisis.

Mention spéciale pour ma part à la délicieuse vinaigrette au miel et au curcuma !

Les plats sont copieux, bien présentés et appétissants sans être lourds : heureusement d’ailleurs, car nous avions besoin d’être en forme pour la suite des réjouissances…

 

Prendre de la hauteur

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Il était temps de passer aux choses sérieuses après cet intermède culinaire et de revenir à nos moutons : nous n’étions pas venus à la base pour nous inventer critiques gastronomiques, même si ce métier me plairait énormément, mais pour faire notre baptême d’escalade.

Après avoir enfilé des chaussons spécifiques, nous avons bénéficié des conseils d’un membre de l’équipe concernant les règles de sécurité dans les différentes salles, les parcours qu’il vaut mieux choisir – le balisage est coloré en fonction de la difficulté – et les techniques de grimpe les plus adaptées.

Mini Bee ayant un grand gabarit malgré ses neuf ans, nous avons été dirigés immédiatement vers les salles de blocs pour adultes – un espace est consacré essentiellement aux enfants de moins de dix ans, avec une taille « normale ».

La salle est très aérée et malgré un grand nombre d’aficionados capables de faire de l’ombre aux chamois, nous n’avons pas eu l’impression de gêne ou d’être les uns sur les autres.

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Nous avons choisi bien évidemment les parcours jaunes conçus pour les débutants – la salle en propose d’ailleurs un grand nombre.

Dévers, espacements variés des prises, grosseurs différentes des appuis, nous avons pu expérimenter plusieurs cas de figures et l’appréhension du départ a vite cédé la place à l’amusement : d’épais tapis couvrent le sol garantissant un maximum de sécurité en cas de chute, alors au bout d’un moment, on profite !

Nous nous sommes vite rendu compte qu’en plus de l’aspect physique intervenait une dimension tactique quand on escaladait : il faut appréhender le cheminement jusqu’au sommet afin de bien positionner ses mains et ses pieds pour ne pas se retrouver en difficulté.

Les liens se créent rapidement au sol pendant qu’une personne grimpe, soit pour juger ses choix et en faire part à d’autres, soit pour trouver des solutions si le grimpeur se trouve dans une impasse.

Nous avons pu ainsi bénéficier avec mini Bee de conseils avisés quand nous avons changé de couleur de parcours et que nous avons affronté des parois en dévers : il règne une sorte d’entraide naturelle fort appréciable et les grimpeurs aguerris ne sont pas avares pour prodiguer leur savoir.

Que dire de ceux qui empruntent les parcours noirs pour les champions et qui s’élancent parfois dans les airs agilement à la recherche d’une prise !

 

Nos impressions de Bees

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Nous avons été charmés par le cadre, par la variété des situations et des parcours proposés ainsi que par l’ambiance des salles : les gens s’encouragent, s’entraident sans se connaître et sont passionnés.

Mini Bee a été pris d’angoisse sur un parcours et un grimpeur est immédiatement venu nous aider : il l’a rassuré, a trouvé les bons mots et lui a donné des conseils pertinents qui lui ont permis de retrouver son calme et de terminer son ascension tranquillement.

J’ai adoré cette activité qui demande concentration et dépassement de soi : j’ai constaté que mon vertige ne constituait pas un handicap pour ce genre de pratique – il faut dire que la hauteur maximum est de 3 mètres et quelques quand on a fini notre ascension.

J’avais peur d’être jugée, comme la plupart des gens vous regardent pendant que vous grimpez et attendent leur tour : il n’en est rien !

L’ambiance est bienveillante – un vrai esprit sportif qui fait du bien ! – et les personnes s’encouragent, s’applaudissent même parfois.

Mini Bee a d’ailleurs eu quelques supporters qui ont admiré sa témérité – ou son inconscience – en s’engageant sur certains parcours.

Je pense également que notre bataille de magnésie pour clore ce baptême a bien fait rire certains groupes : à votre avis, qui de la Bee ou de mini Bee est le plus gamin ?

Mention spéciale après ces sensations fortes à notre goûter revigorant : un des serveurs du bar nous a concocté au shaker un thé glacé maison au citron et au gingembre absolument fabuleux !

Nous avons passé plus de cinq heures dans cette salle fantastique et n’avons qu’une envie : revenir !

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Nous tenons particulièrement à remercier tous les membres de l’équipe pour leur accueil au top et pour avoir contribué à la réussite de ce fabuleux moment en famille !

 

Si vous souhaitez poser des questions, apporter un commentaire ou autre, vous pouvez le faire via ce blog, sur mes pages Facebook Beerunneuse ou mon compte Instagram…

Avirose, un challenge d’aviron convivial, coloré et solidaire

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La Bee aime le sport et les défis et se laisse facilement embarquer dans de nouvelles aventures.

Quand une cause qui lui tient à coeur entre en jeu, elle ne peut refuser et se jette corps et âme dans l’aventure, sans même avoir une fois dans sa vie pratiqué le sport concerné.

C’est un peu ce qui s’est passé ce samedi 9 février, lors des championnats de France indoor d’aviron : on m’a proposé de venir participer au challenge Avirose, alors que je n’avais jamais ramé de ma vie – enfin si, mais pas de cette façon ! – et ne connaissais même pas la façon dont on utilisait un rameur.

Mais quand il s’agit de soutenir la cause du cancer du sein qui me touche personnellement à plus d’un titre, je n’hésite pas à mouiller le maillot et à me jeter dans le grand bain… enfin, dans l’aventure, car le défi n’était pas sur l’eau, mais indoor.

Mais une fois sur place, j’ai réalisé que l’expérience allait être bien plus riche et intense que prévu, tant sur un plan sportif qu’émotionnel.

Retour sur un événement exceptionnel…

 

Succès total pour cette deuxième édition

 

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Vous n’avez peut-être encore jamais entendu parler du challenge Avirose ?

Il s’agit d’un challenge encore jeune, puisque ce 9 février avait lieu la deuxième édition : lancé l’année dernière par la Fédération Française d’Aviron dans le cadre des Championnats de France d’Aviron indoor au stade Charlety, l’événement avait connu un véritable succès réunissant près de 130 personnes.

Initié par la kinésithérapeute Jocelyne Rolland, Avirose est un programme qui permet aux femmes qui ont été atteintes d’un cancer du sein de pratiquer l’aviron indoor dans des cabinets de kinés spécialement formés.

La Fédération Française d’Aviron avait en effet lancé en 2013 un programme de réathlétisation afin de permettre un accès à la pratique de l’aviron à un large public : diabétiques, greffés, patients atteints de cancer ou en rémission…

De cette démarche sont nés 60 clubs labellisés Aviron Santé et encadrés par 101 coachs formés.

Le challenge Avirose, créé en 2018, est une épreuve par équipe de 4 rameurs – dont au moins deux femmes qui ont été traitées dans le cadre d’un cancer du sein – qui doivent réaliser un relais 4 x 500 mètres en aviron indoor, dans la bonne humeur et avec un dress code rose : il y a d’ailleurs une remise de prix pour les plus beaux costumes à l’issue du challenge.

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Je ne sais si la question vous est venue à l’esprit, mais ayant eu dans mon entourage proche une personne atteinte de cancer du sein très affaiblie, je me suis immédiatement demandé comment, notamment avec le fameux syndrome du « gros bras », il était possible de pratiquer ce type de sport et d’en retirer des bienfaits ?

 

Ramer pour se refaire une santé

 

Dans mon esprit et pour avoir vécu certaines situations avec des proches, les traitements lourds comme les chimiothérapies et autres affaiblissent considérablement l’organisme et il est bien souvent difficile pour les patientes de trouver la motivation nécessaire pour poursuivre une activité physique.

J’ai donc posé quelques questions à des spécialistes présents : les divers traitements entraînent une perte de masse musculaire importante, mais j’ai aussi appris que le phénomène du « gros bras », ou lymphoedème, était bien souvent lié à l’inactivité.

Il importe donc, après un cancer du sein,  de reprendre une activité RASP, c’est-à-dire régulière, adaptée – un point essentiel ! – sécurisée et progressive.

Si l’activité est bien menée, des études ont montré qu’elle permettait de combattre des récidives de cancer du sein, de limiter les effets néfastes des traitements, et d’un point de vue psychologique, de se réapproprier son corps de femme, ce qui est loin d’être un point négligeable.

L’aviron constitue une activité physique idéale : concernant la partie opérée, il permet de bien l’étirer, mais ce sport procure également des bienfaits sur la respiration, la partie abdominale et l’ouverture du tronc.

Il est très complet, car il muscle aussi les membres inférieurs qui sont souvent malmenés par les traitements.

Que dire également de l’impact psychologique que peut apporter cette pratique !

Les femmes sont accompagnées par des spécialistes dans le cadre du programme Aviron Santé pendant un an et peuvent ensuite intégrer un club labellisé Aviron Santé : une belle façon de se dépasser et de se sentir vivante !

 

Ma transformation en Beerameuse

 

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Je n’avais jamais testé le rameur dans ma vie de sportive et j’ai pourtant fréquenté bien des salles, mais je n’en voyais pas l’utilité.

Ce challenge me mettait donc un peu sous pression, car je ne voulais pas décevoir l’équipe dans laquelle j’étais : quand j’ai découvert que mes comparses de rame n’étaient autres que deux copines et que l’ambiance était plus festive que compétitive, je me suis sentie immédiatement plus à l’aise.

Après quelques explications techniques avec un responsable et un bref essai, nous avons rejoint le gymnase où régnait une ambiance survoltée : une centaine de femmes affublées de costumes, masques, boas et perruques roses, s’activaient auprès des machines.

Immédiatement, je me suis laissé happer par l’ambiance : ici, point de paraître, mais du partage, de la bonne humeur, de la simplicité et des sourires, de nombreuses valeurs que l’humain a tendance à perdre.

Quand le départ de la compétition a été donné, ce n’est pas l’esprit de compétition qui a pris le dessus, mais la fierté de participer à une aventure humaine avec des femmes épatantes, prêtes à se dépasser et à tout donner pour leur équipe.

Que de cris, que d’encouragements, que de rires, que de vie !

J’ai pris un plaisir immense aux côtés de ces guerrières, ne tronquant bien sûr pas mon habit de Mademoiselle Jeanne pour autant : j’ai bien cru que je n’allais jamais réussir à caler mes pieds pour commencer l’épreuve, le stress me faisant trembler !

Ces 500 mètres parcourus à fond m’ont semblé durer une éternité et je me suis levée en titubant, la gorge en feu, pour passer le relais à ma comparse que j’ai ensuite activement encouragée, prise dans la liesse générale.

Si nous nous sommes intéressées deux secondes à notre temps et à notre classement – nous n’avons d’ailleurs pas été trop ridicules -, ce n’est pas ce qui est resté de cet après-midi : voir toutes ces femmes s’embrasser, se féliciter, pleurer de joie, plaisanter était le plus beau des spectacles, celui dont tu repars en ayant pris une jolie leçon de vie…

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Alors, tentée pour participer l’année prochaine à un tel événement ?

 

 

Test des BackBeat FIT 3100, des écouteurs sans fil pour sportifs exigeants

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La meilleure musique pour la Bee quand elle gambade en pleine nature ?

Le gazouillis des oiseaux, le murmure du vent, le fracas des vagues, ou encore le chant des cigales…

Mais il faut bien se l’avouer, d’autant plus en hiver lorsque le soleil disparaît très tôt, les sorties longues de nuit ou en milieu urbain, le travail sur piste en solitaire peuvent devenir bien vite monotones.

Un petit coup de pouce pour donner un peu d’entrain et de piment à nos séances d’entraînement ne se refuse pas.

Aussi ai-je immédiatement sauté sur l’occasion de tester les écouteurs BackBeat Fit 3100 de la marque Plantronics – cliquez sur ce lien pour accéder au site – lorsqu’on me l’a proposé.

J’avais auparavant testé maints casques et écouteurs, ne trouvant jamais totale adéquation avec mon pavillon : soit il y avait un fil qui me gênait – et comme je suis une vraie Mademoiselle Jeanne, je l’arrachais souvent en passant sous les arbres, en refaisant ma queue de cheval… – soit les écouteurs glissaient au bout de quelques instants et tombaient, soit je leur faisais subir un traitement de cheval en les emmenant lors de mes entraînements sous la pluie et ils rendaient l’âme, etc.

Comme je le dis bien souvent : « Mieux vaut courir dénudée que bien mal équipée ! »

Me confier des écouteurs résistants, avec un son de qualité et qui s’adaptent parfaitement à mon oreille relève donc d’un véritable challenge.

Ouvrez bien vos oreilles, je vous fais aujourd’hui mon retour concernant mon test des BackBeat FIT 3100 de la marque Plantronics…

Confort et discrétion

 

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La Bee a eu, il y a une dizaine d’années, une chirurgie de l’oreille et a bien du mal à supporter très longtemps ses lunettes – ce qui est d’ailleurs très gênant lors d’un ultra en plein désert ! -, les serre-tête ou encore les casques.

Inutile de vous préciser que l’un de mes premiers critères est donc le confort.

J’ai été surprise en ouvrant ma boîte de voir que les BackBeat FIT 3100 étaient sans fil et légers – ils ne pèsent que 22 grammes !

En revanche, le contour d’oreilles m’a immédiatement inquiétée : j’éprouve rapidement avec des lunettes, entre les frottements et la sueur, des douleurs épouvantables.

Mais en ajustant les contours des BackBeat FIT 3100, je me suis rendu compte qu’ils étaient très souples, à tel point qu’ils viennent faire corps avec l’oreille : il me restait donc à voir s’ils provoqueraient des irritations dues à des frottements ou à la sueur lors de mes activités intenses.

De même, leur embout s’ajuste parfaitement : j’ai d’ailleurs immédiatement apprécié leur légèreté et le fait qu’ils soient discrets.

 

Des petits plus non négligeables

 

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Les écouteurs sont livrés dans un petit boîtier pratique pour leur transport, mais aussi parce qu’il sert à les recharger : en effet, selon le volume sonore utilisé, les BackBeat FIT 3100 ont une autonomie d’environ 5 heures, mais en les replaçant dans leur étui, on peut gagner jusqu’à 10 heures.

La plupart des commandes se font à partir du cercle extérieur des écouteurs, ce qui est fort pratique : de la mise en route, au volume sonore jusqu’à la gestion des pistes, il suffit de faire des pressions sur les écouteurs. Une application sur smartphone permet même de peaufiner les réglages.

L’embout se place à l’entrée du canal auditif et permet ainsi de percevoir les bruits extérieurs, ce qui est bien pratique pour entendre par exemple les voitures qui arrivent ou si on ne veut pas être coupé entièrement de son environnement.

La marque Plantronics a spécifié sur l’étui l’étanchéité des écouteurs : cela tombe bien, car la Bee a quelques soucis de ce côté, entre les smartphones qui tombent à l’eau ou flanchent lors de sorties sous la pluie.

Bon, ils ne sont pas étanches au point de vous accompagner lors de vos séances de natation, mais ils peuvent permettre d’éviter quelques drames domestiques…

Comme vous vous en doutez, j’ai joué le jeu pour le test en ce qui concerne mes entraînements et les conditions météorologiques : j’ai essayé plusieurs types d’activités avec des conditions climatiques variées…

 

Intempéries et déséquilibres

 

J’ai effectué plusieurs entraînements longs avec mes écouteurs, courant aux sons d’un live de métal, me gainant avec des musiques de film, récupérant et me relaxant avec des adagios.

Postures de yoga, PPG, fitness, trail et piste, j’ai testé les écouteurs en pratiquant toutes mes activités favorites – à l’exception de la natation : que je me retrouve sur la tête, à courir dans des endroits escarpés ou dans des postures un peu délicates, ils sont toujours parfaitement restés en place, je les ai même parfois oubliés.

Mention spéciale au maintien donc !

J’ai voulu tester l’étanchéité des écouteurs et me suis retrouvée un matin sous des trombes d’eau : tout s’est très bien passé, il n’y a eu aucune dégradation.

J’ai réitéré l’expérience à plusieurs reprises avec le même succès.

Le contour en caoutchouc doit plutôt bien me convenir, car je n’ai eu aucune douleur ni irritation.

 

Ma conclusion de Bee

 

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Je suis complètement sous le charme de ces écouteurs sans fil qui sont devenus mes compagnons favoris sur mes sorties longues en solitaire et lors de mes séances de PPG.

Plus besoin de regarder la météo en se demandant comment on va les protéger, ce qui est un atout sur un ultra trail.

Si je devais donner un ou deux points négatifs, je parlerai du fait de ne pas pouvoir pleinement profiter de sa musique lors d’une activité en salle : on perçoit les bruits extérieurs, on ne peut donc rester dans sa bulle.

En revanche, c’est plutôt appréciable quand on est en pleine nature et qu’on ne veut rien rater des petits bonheurs qui nous entourent.

J’ai eu un peu de mal également au départ avec les pressions, surtout quand je courais : je manquais de précision pour faire mes réglages.

Néanmoins, j’ai été ravie de découvrir une nouvelle façon de courir – la musique, ça booste ! – et ces écouteurs m’ont permis de vivre une véritable cure de jouvence : je n’avais pas remis le nez depuis belle lurette dans mes musiques d’étudiante et je redécouvre mes morceaux de métal préférés.

Mais avant de vous quitter, laissez-moi vous livrer le prix de ces écouteurs : 149 euros.

Je viendrai clore cette expérience avec une expression que j’aime beaucoup et qui résume mon état d’esprit à la fin de ce test : en avant la musique !

 

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Le bien-être s’invite à l’espace Arkose Nation

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Dans la vie, il y a plusieurs façons d’atteindre le nirvana…

Arkose l’a bien compris en proposant un espace de 1000m2 à Nation dédié essentiellement à l’escalade, avec plus de 200 blocs renouvelés en permanence.

Un paradis pour les amateurs de grimpe !

Mais vendredi dernier, la Bee n’était pas invitée à gravir l’Everest, mais à un événement yoga afin de découvrir un tout nouveau concept de la salle : l’espace bien-être.

Pour l’occasion, Arkose avait demandé à une talentueuse et célèbre yogi, Aria Crescendo, d’animer un cours de yoga bien particulier : une méthode qu’elle a elle-même conçue, le warriors yoga.

Pour la Bee, ce cours n’était pas une nouveauté – je me rends régulièrement au studio de yoga d’Aria, « Healthy warriors », situé à Boulogne – mais je suis une véritable fan, car c’est une pratique dynamique que j’apprécie.

J’étais donc ravie de retrouver Aria et de découvrir un nouveau lieu que je n’avais encore jamais fréquenté, mais dont j’avais beaucoup entendu parler.

Retour sur une matinée healthy pleine de peps qui nous a fait prendre de la hauteur…

 

L’oasis des grimpeurs

 

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Arkose Nation est niché au coeur du XXe arrondissement et sa façade discrète ne laisse aucunement deviner l’immense espace dédié aux joies de la grimpe.

Que vous soyez débutant ou initié, le blocpark fourmille de blocs allant de l’accessible au haut niveau : chacun peut y trouver son compte et cette formule séduit déjà de nombreux aficionados.

Il faut dire que l’endroit est particulièrement agréable, du fait de sa décoration mais aussi des divers pôles répartis dans l’espace : un bar, un restaurant, une fosse, la halle Eiffel, un espace pour les enfants, un sauna et même un restaurant healthy qui propose de jolis plats colorés.

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Après l’effort, on peut également profiter d’un espace pour chiller entre amis, se détendre, lire ou buller…

Plusieurs formules sont proposées pour jouir selon ses envies des lieux : vous pouvez les retrouver, avec les tarifs, en cliquant sur ce lien.

 

Mais nous n’étions pas conviés ce jour pour découvrir l’espace de grimpe – heureusement d’ailleurs, car je pense que la Bee n’aurait psychologiquement pas été prête avec son vertige -, perspective que je n’écarte d’ailleurs pas un jour.

Une séance de warriors yoga nous attendait…

 

Un cours de yoga intense

 

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Pour le lancement de son nouvel espace bien-être, Arkose Nation avait fait appel à la somptueuse Aria Crescendo.

Inutile de présenter cette impressionnante yogi dont j’ai déjà parlé à maintes reprises sur mes réseaux ou sur ce blog – je vous invite à lire notamment cet article lors du premier événement où je l’avais rencontrée.

Après avoir suivi un petit couloir qui nous a menés dans le sous-sol du complexe, nous avons pénétré dans une salle cosy et lumineuse.

Aria nous a alors expliqué les grands principes de son cours, basé essentiellement sur une technique de respiration : la respiration Ujjayi.

Son leitmotiv ? Il faut oser, se dépasser et sortir de sa zone de confort.

Avec un tel adage, inutile de vous dire que le cours a été intense : nous avons enchaîné postures d’équilibre et au sol faisant monter le cardio, sous la houlette d’Aria qui n’hésite pas pendant le cours à rectifier les postures ou à prodiguer des conseils.

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La cerise sur le gâteau ?

Un des moments phares du cours, celui de la posture inversée : il y a quelques mois, grâce à Aria, j’ai enfin tenté les postures inversées sur la tête et j’ai découvert tous leurs bienfaits.

C’était donc un plaisir de lui montrer mes progrès et de constater que d’autres personnes, comme moi, vivaient leur première expérience lors de ce cours.

La séance s’est terminée avec un moment de relaxation lors duquel nous avons pu écouter la magnifique voix d’Aria qui chantait des mantras accompagnée de son ukulélé et nous a transportés dans de lointaines contrées.

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Destination chill

 

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Après cette séance haute en couleur, rendez-vous était donné dans l’espace détente afin de déguster des jus fraîchement pressés et des barres surprenantes, à la farine de criquet, de la marque Jimini’s.

Ce fut l’occasion d’échanger avec une des responsables de la salle au sujet des activités et des cours dispensés.

Si Aria n’officie dans ce lieu que pour l’événement, huit professeurs expérimentés se relaient pour proposer des cours de yoga variés : Hatha yoga, Vinyasa, Ashtanga… – sur de nombreux créneaux.

Il n’y a que l’embarras du choix !

Vous pouvez consulter le planning en cliquant sur ce lien.

Pour compléter cette offre bien-être, des cours de stretching et de Pilates sont également proposés.

 

Mon avis de Bee…

 

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J’ai particulièrement apprécié le lieu qui réunit divers vecteurs pouvant permettre à une Bee d’accéder au bien-être :

  • Une salle lumineuse avec un mobilier urbain et cosy, avec des banquettes confortables et des espaces de travail : je me verrais bien m’installer après une bonne séance de sport devant mon ordinateur dans ce lieu qui reste assez paisible malgré la fréquentation ;
  • Des propositions sportives variées : moi qui ne suis pourtant pas une adepte de l’escalade, j’ai été séduite par le blocpark coloré et sécurisé, et envisage même de revenir avec mini Bee pour faire une initiation. Le planning de cours de yoga est tellement riche que je ne saurai où donner de la tête : mon coeur risque de balancer entre un yoga dynamique ou un plutôt axé sur la méditation.
  • Un bar et un restaurant healthy tenant compte des différents régimes et des produits de saison livrés par des producteurs locaux : buddha bowls, hamburgers veggies et autres plats colorés devraient bientôt réjouir mes papilles. J’ai même un scoop : la salle a sa propre brasserie et fait déguster sa bière bio produite sur place !

Comme vous pouvez vous en douter, je suis conquise et n’aurait qu’un conseil à vous donner : courez vite dans ce lieu exceptionnel pour vous faire votre propre opinion !

 

Si vous souhaitez réagir à cet article, émettre un commentaire ou partager votre expérience, je vous invite à le faire via ce blog, sur ma page Facebook ou sur mon compte Instagram Beerunneuse…

Forger son mental avec la sophrologie, interview d’une spécialiste

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Beaucoup le savent, la Bee se bat depuis plus d’un an avec un de ses vieux démons qui lui donne des sueurs froides et l’a parfois fait renoncer à des courses qui pourtant la faisaient rêver : le vertige !

Mise au défi par un ami pour aller faire une course en montagne, l’UT4M, il a bien fallu que je prenne le taureau par les cornes : je me suis renseignée sur les moyens d’atténuer ce véritable handicap et ai entrepris des séances d’hypnose dont j’ai pu tester l’efficacité lors d’une reconnaissance en amont du parcours.

Je vous invite d’ailleurs à relire tout ce cheminement en cliquant sur ce lien.

Bilan : un bras broyé pour mon partenaire d’aventures qui m’a traînée jusqu’au sommet de Chamechaude – j’ai au moins découvert que j’avais de la force dans les mains – et un véritable combat intérieur dont je suis sortie gagnante mais en perdant beaucoup d’énergie.

Lorsque j’ai décidé de m’inscrire sur l’Ultra Run Raramuri au Mexique en avril 2018, je n’ai pas vraiment réfléchi à ce qui m’attendait.

Je rentrais ravie de mon expérience sur mon premier ultra, le Half Marathon des Sables à Fuerteventura en septembre 2017, comme grisée, et me suis senti pousser des ailes, à tel point que j’ai omis un petit détail de la course : le dénivelé, soit plus de 10000 de D+ pour 190 kilomètres.

Une fois dégrisée, la gueule de bois a été rude : moi, la petite Bee qui tremblait sur une chaise pour accrocher un cadre ou des rideaux quelques mois auparavant, j’allais partir courir dans des canyons escarpés, avec un départ à 2250 mètres d’altitude et des ponts suspendus au-dessus du vide !

Une pure folie au regard du parcours et de ma phobie !

Mais l’inscription à une telle course est semblable à un tatouage : une fois que tu as signé, c’est indélébile, même si l’acte te paraît par la suite déraisonné.

Alors que je cherchais mes sponsors et partenaires pour me lancer dans l’aventure, j’ai eu la chance d’être contactée par une connaissance qui a changé la donne…

 

Morgane, une professionnelle passionnée

 

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Les réseaux font parfois bien les choses : Morgane n’était pas une inconnue pour moi, nous nous étions rencontrées il y a quelques années car j’avais eu ses filles en cours.

Cette runneuse aguerrie m’a contactée après avoir lu l’annonce de mon périple sur ma page sportive Beerunneuse : j’ai alors appris qu’elle avait ouvert un cabinet de sophrologie dans ma ville, Conflans-Sainte-Honorine, et qu’elle proposait ses services à des particuliers, des entreprises et de nombreux sportifs qu’elle accompagne dans la préparation de leurs challenges.

Je n’avais que de vagues notions de ce que pouvait être la sophrologie, mais Morgane m’a proposé de faire une séance découverte afin de me montrer comment elle pouvait m’accompagner au mieux dans mon challenge.

Je suis ressortie tellement apaisée après ce premier rendez-vous que j’ai poursuivi les séances avec Morgane qui m’a accompagnée avec bienveillance dans toute mon aventure.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir l’interview que nous avons réalisée…

Dialogue avec une sophrologue

 

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Morgane, peux-tu dire en quelques mots en quoi consiste ton métier ?

Ouh la ! Je suis selon moi un « réveilleur de conscience », un élixir de mémoire pour que chacun retrouve la confiance perdue.

Pour être plus terre à terre, mon métier aide les personnes qui viennent me voir à se sentir mieux grâce à leurs propres ressources. Je ne vais pas les analyser, je vais justement les aider à avancer avec leur vécu en les remettant dans une réalité objective et à mieux vivre les évènements du quotidien, à leur faire prendre conscience de ce qu’elles peuvent changer pour être plus heureuses, plus sereines, plus détendues.

Et surtout, je vais les rendre autonomes dans leur pratique. Elles pourront se passer de moi au bout de 6 à 10 séances, en fonction de l’objectif. Les techniques apprises en séance leur serviront pour toute une vie.

Il est intéressant de revenir me voir 2 à 3 fois par an pour réamorcer le positif, ou suivre un nouveau protocole complet pour atteindre un objectif différent.

 

À qui s’adresse la sophrologie ?

La sophrologie s’adresse à tous ! Mes patients ont entre 4 et 89 ans.

Elle s’adresse à toute personne recherchant un mieux-être au quotidien ou tout simplement à se « re » découvrir et à mieux gérer ses émotions, ce qui est un atout et une force.

Évidemment, un enfant de 4 ans ne va pas se dire « Tiens, j’ai envie de me re-découvrir ». Ses parents, son orthophoniste ou un autre thérapeute chercheront à lui apporter du calme et du réconfort en cas de terreurs nocturnes, de problèmes de concentration, etc.

Je travaille beaucoup sur le sommeil, l’accompagnement de la grossesse, le burn out (malheureusement), et la préparation mentale : pour les sportifs évidemment, mais aussi pour les préparations d’examens, prépa, brevet, BAC et aussi les permis de conduire, moto.

Depuis peu, j’étudie aussi la gestion du poids grâce à la sophrologie.

Attention, pas de miracle ! Mais un juste retour à la réalité entre les mannequins que l’on nous met sous les yeux, la vision que l’on a de notre corps, la réalité objective, et le vrai poids à atteindre, pas les 50 kg de la fille sur la couverture de notre magazine, mais le poids avec lequel on se sentira en phase.

 

Quels bénéfices les séances peuvent-elles apporter ?

Mes séances apportent de la détente !

Qui se souvient de la dernière fois où il a vraiment lâché prise ?

Mais surtout elles permettent de prendre conscience de ses capacités, de son potentiel, de se sentir mieux en s’appuyant sur ses propres ressources ! Aucune invention ni fausse promesse, juste notre propre histoire avec nos forces et nos faiblesses qui peuvent elles- aussi devenir de vrais atouts.

Personne ne s’en souvient, mais nous nous sommes tous levés des centaines de fois pour retomber aussi sec, puis nous avons réessayé, jusqu’au jour où nous avons réussi à tenir debout. Même processus jusqu’au premier pas ! Un bébé n’a aucun doute sur sa capacité à réussir à tenir debout et à se mettre à marcher. C’est dans notre ADN ! Nous avons tous été ce bébé. La sophrologie nous rafraichit la mémoire en quelque sorte.

J’aime dire que nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-même, alors faisons- nous du bien ! Notre corps et notre mental nous le rendront bien.

 

Tu pratiques la course à pied et ton public est en grande partie composé de coureurs : en quoi cette pratique peut-elle être intéressante ?

La sophrologie va permettre au coureur, mais également à tout autre sportif, quelle que soit sa discipline, de visualiser sa course, son parcours, ses dénivelés en se concentrant sur ses sens, ses sensations, de développer ses capacités respiratoires, de travailler son endurance.

Après une séance consacrée à ses 5 sens, et même à son 6ème…, un coureur ne vivra plus jamais un simple footing de la même façon.

Le cerveau ne fait pas la distinction entre le très fortement imaginé et le réellement vécu, aussi, si vous visualisez la ligne d’arrivée, si vous vous voyez courir détendu, si vous anticipez le mur, puis le traversez en connaissance de cause avec quelques astuces que je vous donne pendant les visualisations (durant lesquelles ma voix vous guide), le jour J vous aurez l’impression d’avoir vécu ce moment précis et n’aurez aucun doute sur votre capacité à réussir !

Bon, je ne garantis pas le chrono !

Idem pour un compétiteur en crossfit  souhaitant réussir plusieurs tractions, une patineuse souhaitant réussir ses sauts, un joueur de tennis ou un judoka ne voulant plus se laisser déstabiliser par cet adversaire qui le bat à chaque fois alors qu’il n’est pas plus fort !

 

Comment se passe une séance ?

Une séance se déroule en quatre étapes :

1/ Une anamnèse (ensemble de questions permettant de mieux connaitre le patient et de fixer un objectif que je l’aiderai à atteindre)

2/ Des techniques de respiration appelées «  relaxations dynamiques »: on commence à détendre le corps et l’esprit en étant dans le mouvement grâce à des contractions et détentes musculaires.

3/ Une sophronisation : grâce à ma voix, je plonge le patient en état sophroliminal, entre la veille et le sommeil. Attention, ce n’est pas de l’hypnose ! Je ne travaille pas sur un état de conscience modifiée, mais seulement sur la conscience du patient. À ce moment- là, le cerveau n’a plus de filtre, mon travail est de lui envoyer des messages positifs, de lui faire vivre une situation appréhendée dans les meilleures conditions qui soient.

4/ Enfin, un moment est accordé à la phénodescription : j’invite le patient à s’exprimer sur ses ressentis. C’est primordial de poser ses ressentis avec des mots. Il peut être parfois difficile de s’exprimer oralement, alors je propose de poser des mots sur papier, sans forcément me les montrer.

Je ne suis pas dans l’analyse. C’est le patient qui aura des prises de conscience en se questionnant sur ses ressentis et qui saura comment progresser.

 

Je suis venue te voir avant mon ultra au Mexique pour gérer mon stress lié à mon vertige, et mes appréhensions : comment as-tu procédé pour m’aider ?

Je t’ai fait traverser ce pont suspendu en te concentrant sur tes sens. Tu regardais devant, tu ne visais que la ligne d’arrivée. Ce pont était un passage comme un autre. Tu as su faire confiance à ton instinct, tes appuis, à te concentrer sur autre chose pour finalement ne pas te rendre compte tu l’avais traversé. Mais c’est toi qui en parlera le mieux…

Si tu as réussi, c’est aussi que tu as retravaillé seule les techniques proposées en séance : on parle d’entrainement sophrologique, ce n’est pas un mythe, il faut s’entrainer chez soi.

Et quel bonheur de constater que l’on avance grâce à toutes ces capacités qu’on porte !

 

Conclusion de cette aventure

 

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Je regarde toujours avec émotion cette image du reportage « 66 minutes » sur M6 réalisé par Emmanuelle Rota : il s’agit du franchissement du passage qui a été pour ma part le plus périlleux, le fameux pont suspendu.

La sophrologie et Morgane auront été une aide précieuse, car les choses se sont faites assez simplement au final, même si j’ai éprouvé pas mal d’appréhension à l’idée de franchir cet obstacle. Mais en discutant avec les 7 autres coureurs, je me suis rendu compte que la configuration de la course en avait engendré chez chacun.

Soutenue par ma compagne de course, Émilie, j’ai réussi à me concentrer et à atteindre le bout de cet obstacle : sont-ce les multiples ponts virtuels que j’ai visualisés lors de mes séances avec Morgane, les techniques de respiration qu’elle m’a données pour m’apaiser, Émilie ou un peu des trois facteurs qui m’ont permis de réaliser cet exploit très personnel ?

Je ne saurais dire, mais ce qui est certain, c’est que j’ai trouvé en moi les ressources nécessaires pour accomplir une prouesse qui m’aurait paru insurmontable quelques mois auparavant !

J’ai bien évidemment décidé de poursuivre les séances et les exercices, car comme j’ai pu le formaliser dans mon debriefing de retour avec Morgane, ces séances amènent la Bee hyper active vers une paix intérieure et un lâcher-prise singuliers…

Merci à Morgane Léonard pour ce beau partage et cette aventure intérieure…

Pour ceux qui sont intéressés, je vous invite à vous rendre sur son site en cliquant sur ce lien.

Si vous souhaitez réagir à cet article, poser des questions ou simplement faire part de votre expérience, vous pouvez le faire via ce blog, sur ma page Facebook Beerunneuse ou sur mon compte Instagram du même nom.

 

Lancement du hoodie SiRun, une soirée sous le signe de la beauté et de la féminité

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Ce mardi 20 novembre 2018, à l’occasion du lancement du nouvel hoodie SiRun, avait lieu un événement très particulier dans une prestigieuse boutique de la capitale, Place de l’Opéra : l’enseigne de cosmétiques bio Melvita.

La créatrice de la marque SiRun, Sichen Wang, avait réuni plusieurs journalistes et influenceuses pour tester son nouveau modèle tout doux, avant de participer à un atelier bien-être odoriférant proposé par la marque Melvita.

Comment une Bee aurait-elle pu résister à une telle invitation, d’autant plus quand on sait que Melvita élabore maints de ses produits à partir de miel ?

Cela fait plusieurs semaines que je teste le fameux hoodie, mais c’était l’occasion de revoir les copines et d’échanger, sans compter que je devais encadrer le petit run du test.

Mais je vous propose de revivre le déroulement de cette soirée et de découvrir à votre tour deux marques qui se sont bien trouvées.

Frileux et frileuses, habillez-vous vite avant de vous plonger dans la lecture de mon article…

 

SiRun à l’heure de l’athleisure…

 

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Inutile de vous présenter la jolie petite marque colorée sur laquelle j’ai beaucoup écrit sur mon blog – pour accéder à d’anciens articles, cliquez sur ce lien ou celui-ci – et dont je possède une bonne partie de la collection.

Mais la sortie d’un nouveau modèle est toujours un événement que la créatrice sait sublimer.

Certains parmi vous, à l’occasion de mon jeu-concours, m’ont immédiatement posé la question : « Qu’est-ce qu’un hoodie ? »

Il est vrai que ce n’est pas un terme qu’on emploie énormément dans l’hexagone : un hoodie est un genre de pull avec une capuche qu’on porte en général en hiver pour se protéger du froid.

C’est un peu notre sweat-shirt si vous préférez !

D’ailleurs, la première fois qu’on voit le hoodie SiRun, on est séduite par son look.

En effet, le grand logo « S » du dos interpelle.

Bien évidemment, il représente l’initiale de la marque, mais j’ai maintes fois été arrêtée lors de mes runs pour me demander sa signification : « Superwoman ? Sportive ? Sexy ? »

J’aime assez l’idée de ce mystère pour une personne qui ne connaîtrait pas la marque, sans compter le côté fun que cela donne à l’habit.

Mais quand on connaît la patte de la créatrice, il n’y a plus aucun doute possible.

Pourquoi d’ailleurs ne le revêtir que pour aller faire du sport ?

Dernièrement, je l’ai porté pour aller faire une balade sur la côte, mais j’aime aussi le mettre en sortant de mes séances de natation – j’apprécie énormément la capuche, surtout en cette période hivernale ! – ou le dimanche après-midi quand je me relaxe à la maison : sa matière est tellement confortable qu’on a l’impression d’un véritable cocon de douceur.

Autre atout non négligeable : ce sont les passe-pouces qui sont plutôt larges, ce qui est bien pratique quand on a une montre connectée pour gérer sa séance.

Mais vous allez constater que le test nous a permis de lui trouver bien d’autres qualités…

 

Un run test givré

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Rien de tel qu’un test dans de véritables conditions pour se rendre compte de la – ou des – qualité d’un vêtement !

Et nous avons été servies avec le froid : il avait en effet neigé le matin et en soirée, la sortie s’annonçait compliquée.

J’ai donc conduit la petite troupe dans les rues parisiennes pour un run de 5 kilomètres, afin de tester le hoodie.

Après un départ plutôt grelottant – pas facile de se motiver quand les températures avoisinent le zéro degré ! – l’ambiance chaleureuse du groupe a vite pris le dessus : la Bee aime la verdure, mais les Tuileries étaient malheureusement fermées.

Alors nous sommes allées jusqu’à la Pyramide du Louvre, un de mes endroits préférés, alternant run et jumping jack quand nous attendions que le feu passe au vert !

Je vais vous livrer pêle-mêle toutes nos réflexions, afin que vous ayez une idée de ce qui nous a séduites dans ce hoodie.

Le côté confortable a fait l’unanimité : la matière est toute douce et technique et le hoodie remonte haut pour protéger la gorge. La capuche est bien évidemment un plus, d’autant qu’elle est ajustée et elle aussi toute douce.

Avec ces températures fraîches, nous avons toutes apprécié les passe-pouces ! Pas besoin de gants !

Petite astuce : ils sont tellement larges qu’il est possible d’y glisser son portable si on veut le garder à la main.

Le hoodie comporte plusieurs éléments réfléchissants qui permettent d’être repérées dans la nuit, un vrai plus !

Attention : pour une sortie plus longue, une première couche est conseillée et en cas de vent glacial, il faut également songer à mettre une veste.

Mais d’un point de vue esthétique et confort, nous avons toutes adoré ce modèle.

Après ce petit run test sympathique, un ravitaillement bio attendait les coureuses : la marque Bjorg était de la partie, mais aussi les thés Clipper Tea.

Un véritable festin qui nous a permis de découvrir les pains et les tartinades de la marque Bjorg – mention spéciale à celle aux courgettes et au curry – mais aussi l’eau de coco hydratante de la marque.

Inutile de vous dire que j’étais aux anges parmi tous ces produits !

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Après avoir rechargé les batteries, nous avons pu bénéficier d’un atelier qui n’a pas manqué de nous séduire…

 

Un atelier cosmétique bio « home made »

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Après toutes ces gâteries, nous avons participé à un atelier cosmétique Melvita, afin de créer notre propre exfoliant à partir de produits bio.

L’un des responsables, Didier Thévenin, nous a chaleureusement accueillies pour nous parler avec passion de la marque – je compte d’ailleurs rapidement le rencontrer pour vous offrir un article avec davantage de précisions.

Il serait sacrilège de résumer en quelques mots une démarche si poussée !

Je ne me contenterai dans cet article que de vous parler de l’atelier offert par cette marque ardéchoise qui existe depuis plus de 30 ans.

Didier Thévenin nous a proposé de créer notre propre exfoliant à partir de produits bio.

Êtes-vous prêtes ? toutes à vos stylos !

Pour composer votre produit personnalisé, il vous faudra :

  • 3 càs de sucre roux bio,
  • 3 càc d’huile d’argan Melvita,
  • 3 càc de miel bio,
  • quelques gouttes d’une eau florale Melvita, selon vos goûts : certaines ont pris de la rose, j’ai préféré la fleur d’oranger qui me paraissait plus douce.

Dans un bol, mettez le sucre puis le miel. Ajoutez ensuite l’huile d’argan, puis l’eau florale. Le mélange doit être un peu crémeux et plus ou moins lisse en fonction du grain que vous recherchez.

Il n’y a plus qu’à tester !

Vous constaterez alors que le mélange est efficace, qu’il ne faut pas trop appuyer pour ne pas agresser la peau, mais qu’il laisse un genre de film qui rend la peau toute douce.

Nous avons pu repartir avec cette préparation « home made » et un joli sac rempli de produits Melvita, dont un que j’utilise avec bonheur depuis la soirée pour hydrater ma peau : l’huile d’argan.

Mais promis, je vous reparle très vite de cette marque très nature et aux multiples bienfaits dans un article qui ne manquera pas de vous plaire, amies Beerunneuses, car il faut bien le dire, nos peaux ont bien besoin de soins avec nos activités sportives qui les malmènent…

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Si vous souhaitez avoir des précisions, réagir à cet article ou poser vos questions, vous pouvez le faire via ce blog en commentaire, sur ma page Facebook Beerunneuse ou sur mon compte Instagram Beerunneuse.

À bientôt pour parler de la marque Melvita…